Dans un site à la sérénité incomparable, qui allie hôtellerie, golf et institut de beauté autour d’un château entièrement restauré, une gastronomie d’exception complète le tableau des plaisirs.   

Si le Paradis n’est pas de ce monde, il en existe quelques approximations en Périgord. Quand on est cerné par quelque 150 hectares de terres, on a de grandes chances d’accéder à la tranquillité. Le château des Vigiers dresse ses lignes pures du XVIe siècle au milieu d’un calme océan de verdure. Si les bois, les prairies, les vergers de pruniers apportent leur touche à l’atmosphère de quiétude qui se dégage de cette vaste palette végétale, ce sont avant tout les greens à l’impeccable entretien qui retiennent le regard. Pas moins de 28 trous pour offrir aux heureux occupants, français ou étrangers, des deux hôtels quatre étoiles du domaine, une multitude de parcours.

Mais entre un putt et un chip au bon air du Bergeracois, rien de tel qu’une cuisine gastronomique pour se rasséréner. D’autant qu’aux Vigiers, les fins palais ont l’embarras du choix. Deux restaurants, Les Fresques et Le Bistrot des Vigiers, proposent deux ambiances différentes. Occupant l’ancien chai du domaine, le Bistrot décline une décoration moderne dans un écrin de vieilles pierres. Outre le panorama exceptionnel qu’il offre sur les alentours, sa carte de brasserie exigeante est un complément idéal aux Fresques, le restaurant du château.

Deux restaurants, deux styles  

Ce dernier permet d’apprécier les boiseries et les tableaux d’époque dans une salle à manger cossue et chaleureuse, où le chef étoilé Didier Casaguana règne avec talent et bienveillance sur les cuisines depuis plus de vingt ans. « Je suis arrivé en 2000 pour une période de six mois, et je suis encore là ! Difficile de quitter un tel cadre idyllique… », explique-t-il de son accent qui vibre des terroirs généreux du Sud-Ouest. Convivialité, rugby, chasse, cèpes, tout ici a contribué à l’attacher aux prestigieux fourneaux.

Didier excelle dans les mariages inattendus de saveurs, entre les produits de proximité, gibier, champignons, légumes du potager du domaine, et d’autres produits phares de la cuisine française.

Ainsi son « huître Ostra Regal au sorbet Péchalou et au caviar Prunier de Montpon » a-t-elle conquis les convives les plus tatillons. Et que dire de sa « salade de homard bleu et foie poêlé, fraise Garriguette, réduction rubis », ou d’un dessert qui célèbre le contraste entre le chocolat Illanka et la noix du Périgord… « Le plus important, c’est la satisfaction des clients, ajoute Didier. J’ai du plaisir à aller saluer chacun d’entre eux au cours du repas, c’est la moindre des choses. » Si le domaine a su fidéliser une clientèle internationale, les voisins gourmets ne sont pas oubliés dans l’inventaire des visiteurs : nul besoin d’être un inconditionnel de la petite balle blanche pour découvrir le Château, car les deux restaurants sont ouverts indépendamment des autres activités.


Informations pratiques :

  • Domaine du Château des Vigiers
  • Le Vigier, Monestier
  • 05 53 61 50 00
  • www.vigiers.com

Publireportage par Hervé Brunaux
© Domaine du Château des Vigiers – © Déclic & Décolle